Sportweek by Sport

Football
Rugby
Tennis
F1
Sports d’hiver
+ de sports
People
Glamour
Insolite
Turf
Jobs

sportweek.fr > Sports > + de sports > Sports & loisirs > News > Freestyle

Freestyle

Le 20/11/2008 - 15h55
Par MYFREESTYLE / Lionel Vella

  • noter cet article :
  • Diminuer la taille du texte
  • Augmenter la taille du texte
  • Envoyer à un ami
  • Publier sur votre blog
  • Commenter
  • Imprimer

A la découverte du speed flying

SportWeek

SportWeek

Encore embryonnaire, cette discipline, qui allie ski et voltige, connaît un réel succès. 5 000 adeptes sont aujourd'hui recensés à travers le monde.

Deux spots. Indissociables. Pour François Bon, notre expert ès speed flying, difficile de choisir. Alors autant évoquer les deux avec la même passion. " Le premier se situe au sommet du Mont-Blanc, côté face nord, explique-t-il. De là-haut, direction le dôme du Goûter, on enchaîne sur le glacier Taconnaz avant de conclure sur le tremplin de saut Bossons. C'est un dénivelé de 3 800 mètres, long, raide et sauvage. "  Le second spot, peut-être un peu moins ardu, est localisé sur le domaine de haute montagne des Arcs 2000. " Sur les pentes de l'aiguille Rouge, précise François Bon. Il s'agit de l'Arendelières. Une pente hors-piste entre 35° et 45° d'inclinaison. Nous sommes à 3 200 mètres d'altitude. La neige y est excellente. Mais attention, il est hors de question de se lancer seul et sans expérience sur ces deux parcours. "

5 jours pour s'amuser

Débutants s'abstenir ! Ces derniers peuvent se rattraper sur la zone des Lanchettes, toujours aux Arcs 2000. Un spot sympa où l'école locale de speed flying vous encadre en toute sécurité sur des pistes bleues ou rouges. " Il y a aussi la piste du KL, longue de 600 mètres de dénivelé ", ajoute encore notre spécialiste. Pour s'essayer au speed flying, il faut le plus souvent passer par un stage de formation. Comptez 290 euros pour trois jours (équipement compris). La journée supplémentaire coûte 90 euros. " Cinq jours sont suffisants pour éprouver de nouvelles sensations de glisse et ressentir un certain niveau d'autonomie, souligne François Bon. C'est moins dur que d'apprendre le parapente. Et quand on est un skieur confirmé, capable de s'élancer dans la poudreuse, l'apprentissage s'effectue rapidement. " Seul bémol : le coût du matériel. à l'achat, vous devrez débourser environ 1 500 euros pour vous munir de la voile, du harnais, du casque et de la protection dorsale. Sans oublier les skis à 500 euros. Mais quand on aime, on ne compte pas. La preuve, cette discipline, née en 2004, est en plein essor. Les brevets de pilotage sont en progression constante. 1 000 personnes l'ont obtenu durant l'hiver 2007-2008. Et ce n'est qu'un début !



L'EXPERT : François BON, 36 ans
• Inventeur en 2004 avec Antoine Montant, Franck Coupas et Franck Eyraud du speed flying.
• Membre de l'équipe de France de voltige-parapente de 1999 à 2005.
• Moniteur de parapente, diplômé d'état.
• Membre du team Cébé, GIN,
The North Face, Zag, Les Arcs.
• Outre le Mont-Blanc et l'Eiger, il a descendu les 3 000  mètres de dénivelé de l'Acongagua (6 962 m), plus haut sommet du continent américain,
en 4 minutes 50 secondes.

VOS COMMENTAIRES

Soyez le premier à donner votre avis

Ajouter un commentaire



 

Mots-clés

Sport

Football
Ligue 1
Ligue 2
Coupe de France
Coupe de la Ligue
Etranger
Allemagne
Angleterre
Espagne
Italie
Ligue des champions
Coupe de l'UEFA
Les Bleus
Mondial 2010
Transferts
Rugby
Top 14
Pro D2
Coupe d'Europe
XV de France
 
Tennis
 
F1
Classement pilotes
Classement constructeurs
 
Sports d'hiver
+ de sports
Athlétisme
Auto-moto
Basket
Cyclisme
Golf
Natation
Sports US
Autres sports
Insolite
 
Bien-être
 
Glamour
 
Sports et loisirs
 
Partenaires