Le 08/06/2006 - 12h11
Par
Stéphane Méjanès
Angela Marcello
SportWeek
Entre la Floride et la Californie, Angela Marcello entretient une belle histoire d'amour avec l'eau. Une petite sirène un peu perverse comme les garçons les adorent et comme les filles les détestent. Et vous ?
"Quand je me suis assise sur la planche de
surf, je ne portais pas de haut, mais je tournais le dos à l'équipe, personne ne pouvait apercevoir quoi que ce soit." Contrairement aux apparences,
Angela Marcello aime garder sa part de mystère. Délurée mais pudique. La
séance de photos organisée par le magazine américain Maxim, sur l'île d'Oahu, à Hawaii, l'une des Mecques du
surf, était pourtant d'un érotisme insupportable.
De même, lorsqu'elle sort en bande, ça peut rapidement dégénérer. "Je vais beaucoup à Las Vegas, en ce moment, confie-t-elle. J'aime le Hard Rock Café et le Studio 54. Mais, récemment, j'ai été mise à la porte d'un club parce que j'étais vraiment trop déchaînée. Je dansais avec mes amis et je crois que les choses ont échappé à mon contrôle." Une bonne gifle pour son ex. Autant dire que les limites de la pudibonderie restent fluctuantes. Surtout quand les circonstances offrent à Angela l'opportunité d'une douce petite vengeance.
"Avant de faire les photos pour le magazine, j'ai rompu avec un garçon, raconte-t-elle. C'était un malade. Il m'a juré que je ne réussirai jamais comme modèle. Cette séance, il peut la recevoir comme une bonne gifle en pleine figure." Et toc ! Le prochain sait à quoi s'en tenir. "J'aime les hommes drôles et solides, annonce-t-elle. Sûrs d'eux mais pas prétentieux. Et j'adore les tatouages !" Pour une femme, la confiance en soi est, selon elle, un puissant moteur pour affirmer son sex-appeal.
"Tout est dans la façon de se tenir, une attitude générale", confirme-t-elle. Regard incendiaire, sourire éblouissant, peau cuivrée, il ne manque rien à la panoplie. Au point qu'elle se targue même d'attirer davantage les regards de ses consoeurs que les chippendales dans les clubs de strip-tease. "Sans doute parce que je ne suis pas là pour ramener les filles chez moi mais juste pour m'amuser", précise-t-elle.
Voir la terre autrement.
Outre une bonne nature, c'est aussi dans le sport qu'Angela a puisé son assurance et sa bonne humeur. "Quand j'étais jeune, je me déplaçais tout le temps sur ma planche de skateboard, se souvient- elle. Je traînais avec tous les riders du lycée qui m'apprenaient leurs trucs. J'ai toujours aussi aimé le snowboard et le wakeboard. "Quant au
surf, découvert en 2002, lorsqu'elle s'est installée à Huntington Beach, en Californie, ce fut une révélation.
"Je voyais tout le monde s'éclater dans l'eau, je me suis dit "pourquoi pas moi ?, lâche-t-elle. Attraper la première vague m'a donné un grand sentiment d'accomplissement. Ça semblait si facile dans les films alors que c'est tellement dur. Maintenant, je ne peux me passer de ça, être au contact de la nature, voir la terre depuis la mer, d'un point de vue totalement différent." Poétesse, avec ça.
Après cela, qui n'aime pas le surf.