Le 24/08/2006 - 12h35
Par
Stéphane Méjanès
Diora Baird
SportWeek
Avec huit films tournés en moins d'un an, difficile d'échapper à Diora Baird. En golfeuse ou nue dans Playboy, elle impressionne les pellicules. Et nous aussi.
Si vous êtes un lecteur régulier de la presse anglo-saxonne et un amoureux du golf, le reportage du numéro d'août du magazine américain Maxim ne vous aura pas échappé (www.maximonline.com/girls_of_maxim/). Il présente une joueuse dans une tenue assez éloignée de l'étiquette du Royal And Ancient et qui n'a aucun handicap, à part sans doute celui de son jeu. Une de ces créatures dont on rêve qu'elle ne vous surprendra jamais en plein air shot ou en train de labourer le fairway à grands coups de fer 7.
Diora Baird, 23 ans, ne le pardonnerait jamais. La nouvelle bombe du cinéma américain made in Miami respire la santé à pleins poumons. Taille DD, dernière station avant le E, comme Extravagant. Sans illusion. " À Los Angeles, tout le monde a une carte de visite de producteur, raconte-t-elle. J'ai appris très vite que si l'un d'eux m'invitait à dîner, ça n'était certainement pas pour me proposer un rôle. " Du coup, elle n'a appris à vivre en harmonie avec son anatomie hors norme que très récemment. " Je n'ai jamais été très à l'aise avec mes seins, confie-t-elle. Je suis même allée jusque chez un chirurgien esthétique pour envisager une réduction mammaire. Je n'ai finalement pas été plus loin, heureusement ! " En fait, tout a basculé en un mois. Août 2005 : une couverture de Playboy et une scène de nue mythique dans le film Serial Noceurs (David Dobkin). " Je pensais que se serait trop, se souvient-elle. L'Amérique est si prude, si conservatrice. Je me suis dit que plus personne ne m'engagerait. " Grave erreur de jugement. L'Amérique aime aussi s'encanailler. Depuis, Diora a enchaîné huit films et un pilote de série TV. Un bon départ, au golf, c'est primordial.
8 films mais qu'elles sont les titres ?