Le 22/01/2009 - 17h51
Par
SPORTWEEK / Alexandre Herbinet
Sergio Parisse - Alexandra Rosenfeld : Les ailes du désir
SportWeek
Un rugbyman pro solide comme un roc. Une ex-Miss France belle comme un ange. Le couple glamour par excellence.
Racontez-nous votre rencontre.Sergio Parisse : Ça remonte à un dîner après un match contre Biarritz au Stade de
France, en mars 2006. C'était ma première saison au Stade Français.
Alexandra Rosenfeld : Je venais d'être élue Miss
France. J'étais assez timide. On était les deux moins bavards, ça nous a rapprochés. Quatre mois après, Max [Guazzini, le président du club parisien, ndlr] m'a demandé quel joueur j'aimais bien. J'ai répondu " Sergio " et il m'a donné son numéro. Je lui ai envoyé un texto et tout est parti de là.
Qu'est-ce qui vous a plu l'un chez l'autre ?A. R. : C'était le plus discret. Son caractère collait au mien.
S. P. : La première bonne impression, c'est le physique. [Sourire.] Mais ce n'est pas qu'un coup de foudre esthétique, c'est l'ensemble. Sa personnalité, son caractère...
A. R. : On est tous les deux réservés quand on ne connaît pas les gens. Mais dès qu'on les connaît, on fait les cons tout le temps. (Rires.) Sur ce point, on se complète bien.
La plus grosse qualité et le plus gros défaut de l'autre ?S. P. : Ses défauts ? On va y passer l'après-midi. [Rires.] Sa grande qualité, c'est d'être très directe et honnête. Si elle doit te dire quelque chose, elle te le dit tout de suite et en face. Côté défauts, elle est parfois trop impulsive, sanguine.
A. R. : Sergio est un sage. II me calme en un regard. Il est gentil, adorable. Son seul défaut, c'est d'être désordonné. Il ne range pas trop.
S. P. : J'ai appris quand même...
A. R. : Parce que je gueule ! [Rires.]
S. P. : Alexandra m'a aussi permis de progresser en français. Au début, j'apprenais juste des gros mots ou des termes de
rugby que je lisais dans les journaux.
A. R. : Je lui ai appris la différence entre ce qu'il fallait dire au stade, avec ses copains du
rugby, et ce qu'il fallait dire devant mes parents. [Rires.]
À la maison, qui cuisine ? Qui gère les tâches ménagères ?A. R. : C'est moi en général mais il m'aide beaucoup. Il fait mal la vaisselle, mais je n'ai pas besoin de lui demander pour qu'il prenne des initiatives. On a beau dire que les Italiens sont des machos, avec lui, ce n'est pas vrai.
S. P. : J'essaye d'avoir des petites attentions. J'aime bien lui emmener le petit déjeuner au lit. Ou cuisiner un petit truc italien pas trop complexe, même si je ne suis pas très doué.
Avant Sergio, le rugby faisait-il partie de votre monde ?A. R. : Je suis originaire de Béziers et mon père m'emmenait au stade. Là-bas, c'est presque obligatoire d'aimer le
rugby. En revanche, Sergio n'aime pas trop les Miss...
S. P. : Ce n'est pas un milieu qui m'intéresse beaucoup. Je préfère regarder du sport.
Sergio, avez-vous tout de suite réalisé que votre compagne était Miss France, le symbole de la beauté de notre pays ?S. P. : Non. En
Argentine et en
Italie, ce titre n'est pas aussi important. Au fur à mesure, j'ai vu qu'elle était très connue. Mais les premiers mois de notre relation, c'était Sergio et Alexandra, pas le rugbyman et la Miss
France.
Alexandra, lors d'un France-Italie, qui supportez-vous ?A. R. : Sergio !
S. P. : Ah merci...
Propos recueillis par Alexandre Herbinet ITINÉRAIRESSergio ParisseRugbyman, 2e ligne ou 3e ligne centre. Nationalité : Italienne. Né le 13/09/1983 à La Plata (
Argentine). 1,96 m - 104 kg. Club actuel : Stade Français
Palmarès : champion de
France 2007. 57 sélections en équipe d'Italie (deux essais marqués).
Alexandra RosenfeldMannequin. 1,76 m. Née le 23/11/1986 à Béziers.
Miss France 2006, Miss Europe 2006 égérie de la région Languedoc-Roussillon. Marraine de l'association Tourisme et Handicaps. Ancienne multiple championne départementale d'athlétisme.
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