Le 08/10/2010 - 16h09
Par
SPORTWEEK / Mélanie Pontet
L'équipe de France de foot n'est donc pas la seule à se faire remarquer pour ses actes incompréhensibles. Les volleyeurs tricolores semblent s'être inspirés du concept. Effarant.
On croyait que le fiasco des footballeurs français en juin dernier en Afrique du sud avait servi de leçon. Raté. Repoussé tout l'été par les sportifs tricolores, le syndrome Knysna a pourtant de nouveau frappé. La victime : l'équipe de France de volley. Et les symptômes sont identiques. Insulté par l'un de ses joueurs Earvin Ngapeth -qui serait selon des recherches généalogiques précises aurait des liens de parenté avec un certain Nicolas Anelka-, Philippe Blain, l'entraîneur français a renvoyé son joueur. Le lendemain, la majorité des joueurs envoyaient un communiqué à la presse. Mais les volleyeurs se distinguent ici de leurs amis footeux. D'une part, parce qu'ils défendent leur coach et valident sa décision. Et d'autre part, parce que des sources proches du dossier prouvent qu'ils ont été capables d'écrire eux-mêmes cette lettre. Problème, quatre joueurs n'ont pas signé ce courrier et prouvent que l'ambiance ne doit pas être à la fête dans le groupe. Les volleyeurs afficheraient donc moins de solidarité que leurs amis du ballon rond. Mais pour leur défense, il parait qu'il n'avait pas de bus à leur disposition pour faire le point tous ensemble. Tout s'explique.
Soyez le premier à donner votre avis