Le 20/02/2010 - 14h11
Par
SPORTWEEK / Steeve Corbel
L'ancienne gloire Américaine, Tiger Woods, a présenté publiquement hier ses excuses en Floride, devant un auditoire trié sur le volet.
Il ne s'était plus exprimé publiquement depuis le 11 décembre, et son communiqué dans lequel il reconnaît explicitement et pour la première fois son infidélité, annonçant par le même occasion " la mise en suspens de (sa) carrière ", afin de se consacrer à sa famille. En effet, depuis le 27 novembre, et son hospitalisation suite à son accident de voiture près d'Orlando, en Floride, l'ex idole américaine a connu une réelle descente aux enfers. Entre les déclarations de ses multiples maîtresses, portées à dix jusqu'à maintenant, et les ruptures de contrats par ses sponsors (AT&T, Accenture, General Motors), Tiger Woods vit des heures, ou plutôt des mois... Bien sombres.
Le golfeur a donc tenu à s'excuser publiquement, devant ses amis, et des journalistes triés par l'Américain. Cette affaire est très suivie au Etats-Unis, et ses excuses publiques ont été diffusées par de nombreux médias. Même CNBC, la chaîne d'informations financières, a diffusé en intégralité les propos de Tiger Woods, que les boursiers de Wall Street n'ont pas tenus à rater. Le golfeur a donc exprimé son mea culpa pendant un quart d'heure, déclarant être " profondément désole de m'être comporté de manière irresponsable et égoïste ". Il a tenu à présenter également ses excuses à tous ses fans, et ses sponsors, pour les avoir " laissé tomber ". L'Américain assure avoir pris en main ses problèmes, et suit une thérapie pour soigner sa dépendance au sexe. Tiger Woods en a profité pour rappeler que sa femme n'a jamais voulu le blesser pendant l'accident de voiture, et il demande à tous les journalistes de la laisser tranquille, ainsi que ses enfants.
L'ancienne gloire du golf américain a tout de même ajouté, " je prévois de rejouer au golf un jour(...) Je n'écarte pas la possibilité de revenir sur les greens cette année ", voila une déclaration qui devrait plaire à ses fans... Si il en reste...
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