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Formule 1 : un retour proche du sport automobile en Afrique ?

Le sport automobile est un phénomène mondial, avec des compétitions se déroulant dans toutes les régions du monde, avec tous les paris effectués sur les courses de Formule 1. L’Afrique, bien que n’étant pas le premier endroit auquel on pense lorsqu’on parle de courses de voitures, a une longue et riche histoire en matière de sport automobile. En particulier, la Formule 1, bientôt de retour pour une nouvelle saison de folie, la compétition automobile la plus prestigieuse du monde, a également une histoire en Afrique.

L’histoire de la formule 1 en Afrique, surtout en Afrique du Sud

L’histoire de la Formule 1 en Afrique remonte aux années 1950, lorsque les équipes de course européennes ont commencé à participer à des courses en Afrique du Sud. En 1962, la Formule 1 a organisé sa première course en Afrique du Sud, à East London. La course a été remportée par Jim Clark, pilote écossais de l’équipe Lotus.

Au fil des ans, d’autres courses de Formule 1 ont été organisées en Afrique, notamment à Kyalami et à Johannesburg en Afrique du Sud. Ces courses ont attiré des pilotes de renommée mondiale tels que Jackie Stewart, Alain Prost, Nelson Piquet et Ayrton Senna. Cependant, dans les années 1990, la Formule 1 a progressivement cessé d’organiser des courses en Afrique, ce qui a entraîné une diminution de l’intérêt du public pour le sport automobile dans la région.

L’histoire de la Formule 1 en Afrique ne s’est pas arrêtée là. En 2020, la Formule 1 a annoncé son intention de retourner en Afrique avec un Grand Prix à Marrakech, au Maroc et en 2022, les pilotes ont émis le souhait de retourner courir en Afrique du Sud. Ces annonces ont été accueillies avec enthousiasme par les fans de sport automobile en Afrique, qui espèrent que cela permettra de stimuler l’intérêt pour le sport dans la région.Non seulement cela permettra de mettre en avant la beauté et la diversité de la région auprès d’un public mondial, mais cela contribuera également à stimuler l’économie locale en attirant des visiteurs du monde entier.

Un sport coûteux

Cependant, il y a encore du travail à faire pour que la Formule 1 devienne un sport plus populaire en Afrique. Une des barrières principales est le coût élevé pour organiser une course de Formule 1. Les pays africains doivent être prêts à investir dans l’infrastructure nécessaire pour accueillir une course, tels que des circuits de haute qualité, des infrastructures d’accueil pour les équipes et les fans, ainsi que des mesures de sécurité.

De plus, il est important de soutenir les pilotes africains dans leur quête pour devenir des pilotes de Formule 1 de renom. Bien qu’il y ait eu quelques pilotes africains dans l’histoire de la Formule 1, il y a peu de pilotes africains actifs dans la compétition aujourd’hui.

Des anciennes gloires

L’un des pilotes les plus célèbres d’Afrique est Jody Scheckter, né en Afrique du Sud en 1950. Scheckter a remporté le championnat du monde de Formule 1 en 1979 avec l’équipe Ferrari, et a remporté 10 victoires au cours de sa carrière. Il est également connu pour son implication dans le développement de la voiture de course Tyrrell P34 à six roues. Après sa retraite de la compétition en 1980, Scheckter est resté actif dans le sport automobile en tant que propriétaire d’équipe et consultant.

Un autre pilote africain notable est Clay Regazzoni, né en Suisse mais d’origine sud-africaine. Regazzoni a remporté cinq victoires en Formule 1 au cours de sa carrière, et a terminé deuxième du championnat du monde en 1974. Il est également connu pour avoir remporté les 24 heures du Mans en 1971. Regazzoni a malheureusement été impliqué dans un grave accident en 1980 qui l’a laissé paralysé.

Plus loin dans le passé, le pilote marocain de Formule 1, Belkacem Benzaza a été le premier pilote africain à se qualifier pour un Grand Prix de Formule 1 en 1958.

Plus récemment, nous avons vu le pilote sud-africain Stephen Simpson compétir dans les courses de sport automobile aux États-Unis, remportant notamment les 24 heures de Daytona en 2016 mais il n’a jamais eu l’occasion de piloter en Formule 1.

Ces pilotes ont laissé leur marque sur la compétition et ont contribué à la richesse de l’histoire de la Formule 1. Espérons que l’avenir réserve encore plus de talents africains qui pourront concourir pour le titre suprême.

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