Sport automobile : le permis B peut-il suffire pour se lancer ?

Le sport automobile couvre un vaste domaine. De la course de côte au circuit, en passant par le rallye ou le karting, ses disciplines sont très variées et demandent des compétences particulières. Quels conseils donner à un jeune homme, ou une jeune femme, qui veut se lancer dans le sport automobile? Nous faisons ici un rapide tour d’horizon des compétences à acquérir.

Sport automobile : le permis B peut-il suffire pour se lancer ?

Savoir conduire une voiture de touriste en toute sécurité est une compétence de base à avoir avant de faire de sa passion pour la vitesse, un moyen d’épanouir sa personnalité par la compétition sportive automobile. Le permis est obligatoire pour les courses sur route.

On ne peut pas prétendre à faire une course de côte ou un rallye sur une route de campagne, sans connaître parfaitement la liste des panneaux de la route empruntée. On ne peut pas non plus prétendre à faire de la compétition si on ne connaît pas parfaitement sa voiture et si l’on n’est pas un bon conducteur soucieux de la sécurité.

La connaissance parfaite du pilotage d’une voiture et celle des panneaux, dans le cadre d’une compétition sur route, sont les deux conditions sine qua none pour être compétitif tout en assurant la sécurité de l’équipage et celle des spectateurs.

Il en est de même de la course sur circuit où le pilote, seul, doit maîtriser le fonctionnement de sa voiture pour pouvoir en garder le contrôle. L’âge minimum de la conduite sur piste est de 16 ans.

Il faut aussi de la pratique et un budget…

Si le permis B est une condition nécessaire, il n’est pas pour autant une condition suffisante pour se lancer. Car en sport automobile, comme dans tous les sports de haut niveau, les compétences s’acquièrent d’abord par une pratique sérieuse et régulière.

Conduire une voiture est une chose, la piloter à ses limites sans les dépasser, en est une autre. Les courses sur un circuit sont idéales pour apprendre et progresser. En toute sécurité, sans chronométrage et sans le stress de la compétition, c’est une façon d’améliorer sa conduite pour acquérir des réflexes d’un vrai professionnel.

Le karting permet d’apprendre aux plus jeunes les bases de la compétition. On peut aussi conduire sa propre voiture pour apprendre à connaître la façon dont elle réagit à sa façon de conduire. Il faut aussi ouvrir le capot et ne pas avoir peur de mettre les mains dans le cambouis, car un bon pilote est avant tout un bon mécanicien qui connaît parfaitement comment fonctionne son bolide.

Une licence de la fédération française du sport automobile (FFSA) est obligatoire. Sans parler d’une visite médicale et d’une bonne hygiène de vie. Pour les plus talentueux, la FFSA Academy permet de poursuivre leur formation de pilote tout en poursuivant leurs études. Il est aussi nécessaire d’équiper sa voiture et de la faire valider par un commissaire accrédité de la FFSA.

Il faut aussi penser que la voiture de course ne suffit pas. Un véhicule tracteur doté d’une remorque est nécessaire et donc il faut avoir le permis correspondant. Tout cela à un coup généralement élevé. Monter un dossier de financement par un sponsor et avoir les conseils de professionnels sont alors obligatoires.

Et beaucoup de passion !

Il est alors clair que la première qualité à entretenir et à développer c’est bien sa passion pour ce sport si particulier où son partenaire principal est son engin mécanique.

Dans l’ordre, veillez donc à bien passer votre permis B, puis à apprendre toutes les techniques de conduite sur circuit avant de vous lancer dans votre bolide !

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